Grands Prix Sacem 2014
Prix Sacem du droit d'auteur
Interview Clarika et Daphné
Interview Paco Ibanez
Adhérez à la Sacem
Interviex Juliette Greco et Abd Al Malik
Sacem Plus
Les oeuvres en ligne - Sacem

Les Grands Prix 2012

Envoi par e-mail
fleche  Envoyer cette page à vos amis  fleche
Votre nom * fleche
E-mails de vos amis * fleche  Séparez les adresses e-mail par une virgule.
L'objet de l'e-mail fleche
Le message fleche
Saisir les lettres inscrites *
dans le champs ci-contre
fleche  captcha
Ce champ est obligatoire.   send
Découvrez les meilleurs moments de la soirée des Grands Prix en images et en vidéos !

Les photos

Les vidéos

et retrouvez la soirée sur France 4

Monte le son ! spéciale prix sacem

La cérémonie de remise des Grands Prix Sacem s'est déroulée lundi 26 novembre.

Découvrez le 5 janvier 2013 à 23h50 Monte le son ! spéciale prix Sacem sur France 4 :
Live - prix - coulisses - interviews

Palmarès des Grands Prix 2012

Gilles Amado - Grand Prix de l'auteur-réalisateur de l'audiovisuel     
Gilles Amado
© D.R.

Raconter le réel

Des grands directs de l’histoire (élections présidentielles, anniversaire de la reine d’Angleterre, défilés du 14 juillet…) aux plus fameux divertissements télévisés (Sacrée soirée, Fort Boyard…), Gilles Amado capture le réel depuis près de 30 ans. En direct de Londres ou de Brazzaville, de Doha ou de Washington, comme dans le huis clos d’un plateau télévisé, il est il au cœoeur de l’événement.
Enfant de l’ORTF, passé par le cinéma où il a débuté comme chef monteur, ce réalisateur, met son regard au service de la réalité, l’observe et la mesure, l’éclaire et la rend belle, la capture et l’offre au public. Un travail méticuleux que ce personnage discret exerce avec maîtrise qui confine à l’artistique, saluée par la confiance que lui renouvellent producteurs et services public. C’est encore cette passion du réel qui l’a conduit à écrire et réaliser ses propres documentaires, rapportant à l’écran des destins, des morceaux de vie, des bouts de réalité.
Administrateur de la Sacem et de la SDRM depuis 2010, Gilles Amado peut se vanter d’avoir, en trente années d’exercice, apporté sa touche à notre compréhension du monde.

 

Anaïs - Prix Francis Lemarque     
Anaïs
© Denis Rouvre

Cabaret 2.0

Celle qui n’aimait pas les amoureux s’est trouvé un chéri bien plus précieux : un public qui l’accompagne depuis près de 10 ans.

Anaïs n’a jamais choisi la facilité. A l’heure où ses copines écoutaient Madonna, déjà, elle faisait tourner dans son baladeur les chansonniers fantaisistes de la France d’avant-guerre. Nourrie de cabaret, de Piaf ou de Mistinguett, elle s’est inventé un univers inédit, son petit music-hall à elle ; ce Cheap show (littéralement « le spectacle à pas cher ») qu’elle dévoilait il y a déjà 10 ans sur son premier album. La petite Grenobloise sortait alors le grand jeu, mais dans le plus simple appareil : une guitare, un kazoo et une poignée de chansons.
Avec une lampe de poche en guise de projecteur, un brin de folk, de swing, de pop, elle fait chanter les petites choses de la vie, les amours déçus et le robinet qui fuit. Un quotidien poétique, bercé d’une douce amertume, d’un réalisme qui arrache un sourire même un soir de pluie et conduit la chanteuse jusque sur la scène de l’Olympia, des Eurockéennes de Belfort ou des Francofolies de La Rochelle. Sur The love album, puis sur A l’Eau de Javel, son dernier disque, elle étoffe cet univers, réinvente l’amour et revisite ses héros des années 1930 avec mordant.
Anaïs, c’est un music-hall d’un nouveau genre, moderniste et rentre-dedans, incisif, pétillant et bien dans son époque, qui laisse entrer musique électronique, scratch et influences variées pour moderniser avec éclat la verve de ses héros d’antan. Cabaret, nouvelle ère !

Ecoutez Anaïs sur Deezer

Site officiel

Richard Bona - Grand Prix du jazz     
Richard Bona
© Herfelder

L’Atlantique noir

Foudroyé par le style de Jaco Pastorius à l’âge de 10 ans, Richard Bona a rangé balafons et guitares pour se consacrer à la basse. Une décision radicale à l’origine d’une des plus belles carrières du jazz international.

La carrière de Richard Bona ressemble à un Hall of Fame qui fait tourner la tête : Higelin, Zawinul, Benson, Bellafonte, Hancock, Metheny… Pas un qui n’ait fait appel à sa délicatesse et sa précision, son art du contrepoint et ce toucher visionnaire plus puissant que le doigt d’un roi. Virtuose de la basse né dans un petit village camerounais, passé par les studios parisiens et les orchestres new yorkais, il a su allier sensibilité traditionnelle et technologies modernes, jusqu’à rendre palpable ce chemin souterrain qui relie l’Afrique à l’Amérique, l’Amérique à l’Europe et l’Europe au reste du monde. La virtuosité de Pastorius, le sens de l’harmonie de Coltrane, le feu sacré de Miles Davis.
Mais il y a plus : bassiste de renommée internationale, Richard Bona a transformé l’essai en devenant un chanteur de la même stature, équipé de chansons en forme de contes modernes d’où perle une sagesse étudiée chez les griots comme chez les jazzmen new yorkais. Un afro-modernisme sophistiqué qui parle en paraboles et s’orchestre en symphonies. Un style unique qui a fait de son petit village du Cameroun un village global.

Ecoutez Richard Bona sur Deezer

Site officiel

Camille - Grand Prix de la chanson française     
Camille
© Armelle Bouret

L’autre chanson

Onomatopées, mélodies fluides et accidents rythmiques, Camille pousse la chanson française dans ses derniers retranchements.

Passée par Hypokhâgne puis par Science Po, Camille Dalmais devait s’offrir un destin plus fantaisie : en guise de stage de fin d’étude, elle enregistrait en 2002 son tout premier album, ce Sac de fille qui attirait l’attention de Magic Malik, de Gérard Manset ou de Jean-Louis Murat en lançant sa carrière. Les percussions, les machines et les instruments dansent autour de la Parisienne qui libère ses émotions en cascade autour d’une voix qui demeure le centre du tout. Une poétique du corps, le chemin le plus direct de l’émotion à l’expression. On dirait de la folie, mais c’est juste de la musique.
La suite est logique : prix Constantin, double Victoire de la Musique et des collaborations en pagaille émaillées de créations éphémères (Les Françoises, avec Olivia Ruiz, Jeanne Cheral ou Emily Loizeau) et de concerts dans le monde entier. Une collaboration avec des rappeurs, des reprises du compositeur classique Benjamin Britten, un rôle au cinéma, une voix-off dans un dessin animé. Deux, puis trois albums et un public fidèle qui vient chercher chez elle ce supplément d’âme qui n’existe nulle part. Iloveyou, leur répond-elle sur son dernier disque. Une onde libre et sans garde-fou, sans autre moteur que la liberté.

Ecoutez Camille sur Deezer

Site officiel

Eric Demarsan - Grand Prix de la musique pour l'image     
Eric Demarsan
© D.R.

Ecouter l’image

L’univers d’Eric Demarsan est peuplé d’amoureux transis et de voyous en cavale, de flics ou de détectives, héros et anti-héros du grand écran que ses symphonies entraînent dans un tourbillon d’histoires parallèles.

Homme d’image et de sons, pianiste de bar et arrangeur de variétés avant de se fixer sur l’écran, ce compositeur qui a débuté sous la houlette de l’immense Michel Magne fait cohabiter depuis 40 ans personnages et instruments, harmonies et paysages. Magnifiant les dialogues, décuplant l’espace, ses constructions audacieuses accompagnent les plus fameux chefs d’œuvre du cinéma français : des tensions sensationnelles du Cercle Rouge de Jean-Pierre Melville aux ostinatos singuliers de la Section spéciale de Costa-Gavras, des films de Guillaume Nicloux (Une affaire privée, Cette femme-là) et Jean-Pierre Mocky (l'Ibis rouge) aux séries d’Hervé Hadmar (Pigalle, la nuit), c'est autant d’œuvres parallèles qui étendent la pensée des réalisateurs et le territoire de personnages, soulignent leurs états d’âme, escortent leurs faits d’armes. Un scénario secondaire qui sublime le visible, comme si l’image et le son étaient le fruit d’un même souffle, d’une même inspiration.

Ecoutez Eric Demarsan sur Deezer

Site officiel

Gipsy Kings - Grand Prix du répertoire Sacem à l'export     
Gipsy Kings
© GK Productions

Le temps des gitans

Un flamenco moderne matinée de rumba catalane, des guitares espagnoles et un chant marqué par une tradition gitane désormais célèbre aux quatre coins du monde : les Gipsy Kings sont tout simplement le plus beau succès de la musique française à l’export.

Les Gipsy Kings ont débuté leur carrière dans l’anonymat : au début des années 1980, ils animaient les soirées provençales de Saint Tropez jusqu’à Cannes, publiant en parallèle de premiers albums au succès confidentiel. Mais ces années de galère sont loin, depuis que leurs premiers hits, Bamboleo et Djobi Djoba ont forcé les portes d’un succès retentissant et offert aux rois de la guitare flamenco une carrière internationale : une Victoire de la musique en France (1990), puis un disque d’or aux Etats-Unis (une première pour un groupe français !), mais surtout le titre de groupe français le plus vendu à travers la planète.
Emaillée de tournées à guichets fermés, d’une quinzaine d’albums et de collaborations avec les grands auteurs de leur époque (Francis Cabrel, Joan Baez, Goran Bregovic et même Randy Newman pour la musique de Toy Story 3 …), la fabuleuse épopée des frères Reyes et Baliardo a ainsi transformé la chaleur de leur sud natal, la moiteur camarguaise et le soleil de Provence en un succès mondial. Héritiers d’une tradition venue d’Espagne, les Gipsy Kings n’ont pas fini de charmer le monde à travers ce voyage épique aux saveurs catalanes.

Ecoutez Gipsy Kings sur Deezer

Site officiel

Tiken Jah Fakoly - Grand Prix des musiques du monde     
Tiken Jah
© Philippe Bordas

Esthétique du combat

Tiken Jah Fakoly ne peut se taire. Véritable étendard d’une jeunesse africaine dont il porte haut la soif de liberté et de changement, le héros du reggae moderne est aussi le haut-parleur de tout un continent.
Auteur d’une discographie engagée, comme en attestent les titres de ses disques (Cours d’histoire, Françafrique ou African Revolution), il n’a cessé de mêler les lignes de la musique et du combat ; le verbe comme une arme, les disques comme des brûlots.
Originaire de Côte d’Ivoire, tombé dans la musique dès son jeune age, Tiken Jah Fakoly a conquis son pays natal dès 1996, avant de se lancer dans une carrière internationale qui l’a conduit à collaborer avec les plus grands (Sly Dunbar, Zebda, Steel Pulse, Bernard Lavilliers, Akon…). En l’espace de sept albums, il a édifié une œuvre sauvage, indomptable, un subtil mélange d’arrogance et de musique émaillé de déclarations fracassantes sur la politique internationale.
Menacé, contraint à l’exil pour avoir parlé trop haut, l’Ivoirien est un authentique artiste engagé, sur scène comme sur le terrain, alliant dans l’écrin luxueux de son reggae international la lutte et l’espérance, le combat et la fête. Auréolé d’un espoir immense pour les générations futures, la caravane Fakoly défriche en musique un monde meilleur.

Ecoutez Tiken Jah Fakoly sur Deezer

Site officiel

Justice - Grand prix des musiques électroniques     
Justice
©Paul Heartfield

Machine music

Gaspard Augé et Xavier de Rosnay n’avaient pas prévu un tel bouleversement. Lorsqu’au début des années 2000, ils crayonnaient sur leurs machines d’étranges mélodies pop 80’s, rien ne présageait de la suite. Une suite en grande pompe qui relie désormais Paris à New York, New York à Tokyo et Tokyo à Sydney sur le fil d’une électro ultramoderne dont la route est pavée de disques d’or.
De leurs premiers remix de Britney Spears ou Fatboy Slim à ceux, plus mystérieux, de Soulwax ou des Mystery Jets, le duo parisien a fait ses classes dans l’ombre, avant d’exploser au grand jour en 2007 avec leur festif, enfantin et dançoïde D.A.N.C.E.
Dès lors, rien ne sera plus jamais pareil : lorsque sort leur premier album, c’est la planète entière qui se met au garde à vous. Pétrie d’électro, de house et d’une disco métallisée, l’électro hédoniste du duo vole la vedette à David Guetta et Bob Sinclar aux Victoires de la musique 2008 et captive le monde entier.
Clips, publicités, live pharaoniques et disque d’or en pagaille, Justice est partout. Partout, mais surtout la tête dans les machines, renouvelant avec brio les sursauts French Touch de leurs parrains Daft Punk. Et lorsque sort Audio, Video, Disco, leur second album, la tension ne faiblit pas : Victoire de la musique 2012 !

Discographie
2007 - †
2008 – A Cross the Universe (live)
2011 – Audio, Video, Disco

Ecoutez Justice sur Deezer

Myspace

Roland Magdane - Grand Prix de l'humour     
Roland Magdane
© D.R.

Ce que populaire veut dire

Une carrière en France et aux Etats-Unis, des rôles au cinéma et une poignée de 45 tours sur la platine. Mais la vraie réussite de Roland Magdane, c’est l’invention le comique populaire.

Poète et musicien, comédien et chanteur, mais avant tout humoriste, Roland Magdane a traversé 30 ans de music-hall sans sourciller. Une carrière démarrée à la dure entre petits théâtres et engagements d’un soir qu’il a su transformer en sketches désopilants. De ces années de galère, il a conservé un verbe sensible serti d’un parler franc, dont témoigne aujourd’hui encore son inénarrable « Lettre à ma mère ». Mais il a surtout inventé un comique populaire : un rire de situation qui se moque du quotidien pour le faire fuir.
Et brusquement, le succès : les télévisions, les théâtres, les journaux et les tournées. Aventureux, il s’invente un nouveau défi et s’envole vers les Etats-Unis, joue les flics à l’écran et récolte l’Award du meilleur comique étranger. De retour au pays, c’est le cinéma de Jean Becker ou de Molinaro lui tend les bras, mais « le One Man Show revient à la charge », comme il le dit lui-même.
Passé par les ruelles du Paris d’après-guerre, les cabarets de l’époque et les kermesses de quartier, Roland Magdane fait aujourd’hui claquer son nom à l’affiche des plus grands théâtres. Une réussite que ne dément pas le succès de son récent « Attention c’est show ». Et dans le fond, peu importe la direction que prend son talent : qu’il écrive, raconte, interprète, joue, campe ou déclame, le public est au rendez-vous. Un succès populaire, au sens plein du terme, que vient ce soir couronner le Grand Prix de l’humour.

Site officiel

Catherine Ringer - Prix Spécial de la Sacem     
Catherine Ringer
© Renaud Corlouer

Ring n’roll Circus

Entre Georges Brassens, Maria Callas et Lou Reed, la prêtresse définitive du rock en français invite depuis plus de 30 ans les fantômes de l’underground français. Entre le clair et l’obscur.

Danseuse, chanteuse, comédienne, égérie du Paris underground des années 1980, Catherine Ringer n’a pas son pareil dans l’histoire de la chanson rock « à la française ». Figure de proue des Rita Mitsouko, fleuron du rock hexagonal sous perfusion anglo-saxonne, son sourire, sa verve et son anticonformisme ont déglingué avec une constance appuyée normes, codes et figures imposées du petit milieu rock. Bercée de glam rock et d’un music-hall tordu aux dimensions de ses fantasmes baroques, l’inclassable Ringer a traversé 30 ans de rock mais tient debout pour toujours. En groupe ou en solo, sur les albums des uns ou des autres mais surtout chez elle, dans cet ailleurs musical improbable peuplé de fées en haillons, d’artistes contemporains et de guitares électriques.
Suite à la disparition de son compagnon Fred Chichin, en 2007, elle n’a délaissé ni le public, ni les Rita, ni le rock, continuant d’empiler avec une foi indéfectible ses chansons modernes entre réalisme rock et poésie trash ; des chansons pour le style, pour la beauté du geste, presque. Vivante, vivace et indomptable, Officier des Arts et des Lettres mais avant tout Grand commandeur du rock’n’roll, la tornade révolutionnaire Ringer évolue pour toujours hors des clichés et des consensus mous, revisite la pop, le rock ou l’électro sous le feu de cette cool frénésie qui n’existait pas avant elle. Les Rita Mitsouko, et plus encore…

Ecoutez Catherine Ringer sur Deezer

Sexion d'assaut - Prix Rolf Marbot de la chanson de l'année "Avant qu'elle parte"     
Sexion d'Assaut
© Fifou

Aux enfants de la chance

La Sexion d’Assaut a tout pour elle. Ces jeunes surdoués du rap français ont traversé le temps, des MJC jusqu’à Bercy, des radios de banlieue jusqu’aux ondes nationales, récoltant à chaque pas honneurs et disques d’or !

Surgi du X° arrondissement parisien un soir de 2005, Sexion d’Assaut a littéralement explosé les barrières qui enserraient le rap français dans des codes trop rigides. Tour à tour réaliste, humoristique ou théâtral, le verbe facétieux de ces gavroches 2.0 a libéré le genre de ses tabous tout en cristallisant l’état d’esprit d’une génération entière. C’est bien là le rôle de la chanson populaire, parfaitement illustrée par ce crew à géométrie variable qui donne enfin ses lettres de noblesse à un genre trop longtemps décrié.
Aussi à l’aise dans des clips artisanaux diffusés sur internet que sur les plus grandes scènes du pays, Lefa, Maitre Gims, Adam, Black M, Doomamns, JR, Lio et Maska ne la doivent cette ascension fulgurante qu’à leur talent : un verbe travaillé qui vise juste, un chant à la fois sombre et lumineux qui fait de leurs refrains des bijoux. Armés d’un street-album qui a assis leur notoriété auprès de spécialistes et de deux disques qui totalisent aujourd’hui près d’un million d’exemplaires vendus, les huit parisiens ont redonné des couleurs au rap français à la seule force de leur plume. C’est ce verbe, cette verve, cette vivacité, reflet d’une jeunesse pleine d’avenir qui leur vaut aujourd’hui le Prix Rolf Marbot.

Ecoutez Sexion d'Assaut sur Deezer

Site officiel

Eric Tanguy - Grand Prix de la musique symphonique (carrière)     
Eric Tanguy
© Michel Blanc

Joué par les plus grands orchestres de la planète, Éric Tanguy qui compte près d’une centaine d’oeuvres à son actif, s’est illustré dans des formes musicales aussi variées que la musique de chambre, les concertos, les pièces vocales, les oeuvres symphoniques ou l’opéra.

À 44 ans, ce compositeur poursuit une carrière marquée par de nombreuses commandes et saluée par les plus prestigieuses récompenses (Victoire de la musique classique, prix Villa Medicis, Kranischtein Musikpreis, prix Hervé Dugardin…).
Cela lui a valu l’attention des plus grands : en 2001, le violoncelliste Mstislav Rostropovitch créait à Reims son Deuxième concerto pour violoncelle, avant de le reprendre à Boston puis au Carnegie Hall (New York) avec le chef d’orchestre Seiji Ozawa.
À l’affût de collaborations hors cadres dont il enrichit son expression, Eric Tanguy est de ceux qui inventent, mélangent et repoussent la composition dans ses derniers retranchements, faisant entrer dans sa danse extraordinaire des personnalités inattendues.
C’est ainsi qu’on l’entend aux côtés du comédien Michel Blanc (Sénèque, dernier jour), mais aussi de plasticiens ou d’écrivains (Michel Onfray, Gérard Fromanger, Philippe Borderieux…).
Technicien expressionniste, l’ancien pensionnaire de l’Académie de France à Rome est tout à la fois le langage et l’émotion, le juste équilibre entre la technique et la musique.

Ecoutez Eric Tanguy sur Deezer

Site officiel

Jean-Philippe Allard - Grand Prix de l'édition musicale Universal Music Publishing France     
Jean-Pierre Allard
© JM Lubrano

Le gardien

Démarrée au rayon jazz de la Fnac, la carrière de Jean-Philippe Allard est toute entière dédiée à la musique. Tour à tour vendeur de disques, patron de label, producteur et éditeur, cet insatiable mélomane féru de jazz lui a consacré sa vie, qu’il fasse vibrer l’histoire à travers ses rééditions de Miles Davis ou Art Blakey, stimule l’émergence de la world music ou transforme Polygram en une chapelle culte du jazz moderne. Traversant l’univers classique puis la chanson avec la même ferveur avant de s’orienter vers l’édition, il est présent d’un bout à l’autre de la filière, insufflant l’étincelle créatrice au cœur des artistes tout en imposant auprès des Français une poignée d’auteurs et compositeurs visionnaires.

 

Responsable du pôle Publishing d’Universal Music France depuis 2007, impliqué auprès des Victoires de la Musique, des Victoires du Jazz ou du Bureau Export, Jean-Philippe Allard est de ceux qui, à défaut d’être eux-mêmes musiciens, ont choisi d’en être les gardiens. Posté entre le public, les artistes, les producteurs et la musique elle-même, il est tout à la fois l’étincelle et l’impulsion, celui qui écoute et stimule, gère et diffuse. Sans lui, la musique aurait probablement moins d’éclat…

Fabien Waksman - Grand Prix de la musique symphonique (jeune compositeur)     
Fabien Waksman
© D.R.

Le chaînon manquant

A 32 ans, Fabien Waksman fait des étincelles depuis déjà bien longtemps. Pianiste, professeur d’harmonie au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, mais avant tout compositeur, l’ancien élève de Jean-François Zygel est de ces musiciens dont l’art transcende les publics. Embrassant des domaines aussi variés que la musique de chambre, (régulièrement jouée dans des festivals tels que Musique à l’Emperi ou Les vacances de Monsieur Haydn), les pièces symphoniques (Solar Storm puis le Parfum d’Aphrodite, créées à la tête du Royal Scottish National Orchestra ; Protonic Games, créé par Daniele Gatti pour l’orchestre National de France) ou l’opéra à destination du jeune public (Aladdin ou la lampe merveilleuse, L’Oiseau de glace), il révèle en effet une écriture racée mais toujours ouverte, dense mais lisible, riche et colorée, une véritable science du langage musical qui attire à lui un public de plus en plus nombreux, de plus en plus enthousiaste.
Bercé par ses héros Debussy, Bartók ou Stravinsky, ce talentueux messager d’une nouvelle garde « à la française », qui travaille actuellement sur une trilogie inspirée du personnage de Falstaff (donnée à l’amphithéâtre de l’Opéra Bastille en 2013) est un véritable chaînon manquant entre musique savante et musique populaire.

Les partenaires
De gauche à droite et de haut en bas :
Anaïs, Sexion d'assaut, Eric Tanguy, Richard Bona, Fabien Waksman, Tiken Jah Fakoly, Catherine Ringer, Gilles Amado, Justice, Camille, Eric Demarsan, Jean-Philippe Allard, Roland Magdane, Gipsy Kings.
Grands Prix 2012
Sacem Plus
Dates des répartitions :
Nos réponses à vos questions
Magsacem

Consultez le dernier numéro du Magsacem

Magsacem

Qui a créé quoi ?

Application Smartphone disponible !

Retrouvez le catalogue des oeuvres de la Sacem sur votre smartphone

Téléchargez l'applicationsur App Store et Google play

Appli mobile

Retour en haut de page