La Sacem : une histoire d'amour entre la musique et le droit d'auteur

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Du café-concert à l'Internet, quelques repères...
histoire

L'origine

Avant le milieu du 19e siècle, les auteurs et compositeurs de musique n'étaient pas rétribués quand leurs créations étaient interprétées en public.

En 1847, l'auteur Ernest Bourget imposa la rémunération de son œuvre dans le café-concert parisien le plus couru de l'époque : " Les Ambassadeurs ". Il fit reconnaître devant les tribunaux ce droit légitime fondé sur les textes révolutionnaires. Le syndicat provisoire des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique fut ainsi créé en 1850.

Un an plus tard,la structure du syndicat prit la forme d'une société civile composée de sociétaires : auteurs, compositeurs et éditeurs se répartissent les droits perçus de façon égalitaire, règle conservée jusqu'à nos jours. Ainsi est née la Sacem.

café des ambassadeurs

Le répertoire

Très vite, le répertoire s'élargit du café-concert à d'autres musiques.
En 25 ans, la Sacem reçoit les plus petits et les plus grands noms de notre histoire musicale et culturelle : Gioacchino Rossini, Hector Berlioz, Giuseppe Verdi, Richard Wagner, Maurice Ravel, Georges Bizet, Charles Gounod, Camille Saint-Saëns, Jacques Offenbach, Aristide Bruant mais aussi Victor Hugo, Eugène Labiche, Jules Verne, Théophile Gauthier, Alphonse Daudet et bien d'autres.

L'implantation

La structure parisienne devient nationale (15 agences en 1860) et rapidement internationale (Belgique, Suisse, Angleterre, Russie, Espagne, Portugal, Allemagne, Autriche-Hongrie…). Par l'intermédiaire de ses agences, la Sacem facilitera l'émergence des sociétés d'auteurs nationales.

L'essor de la société

Siège de Neuilly sur Seine
Au début du vingtième siècle, la Sacem accompagne les grandes mutations technologiques, créant ainsi de nouvelles sources de perception : le développement du phonographe et de la TSF, l'apparition du cinéma et d'une musique qui lui est propre ainsi que, bien sûr, la reconnaissance du droit de reproduction mécanique et sa gestion par une toute nouvelle société (la Sdrm) qui viendra plus tard rejoindre la Sacem.

En 1950, à la veille de son centenaire, la Sacem compte 15 000 auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (221 sociétaires en 1850); elle répartit 25 millions de titres. On assiste alors à de grands bouleversements, en particulier celui de la musique mécanique qui, par le biais du juke-box, du microsillon, de la radio et des premières images de la télévision prend le pas sur la musique vivante.

Au cours de cette décennie, la loi sur la propriété intellectuelle de 1957 apporte enfin une reconnaissance législative d'un droit si souvent contesté. Le texte sera par la suite enrichi tant par le droit français que par le droit communautaire. Cela permet à la société de se tourner vers les nouveaux enjeux européens et internationaux. Dans le même temps, la Sacem se modernise : elle renforce sa politique sociale et professionnelle, redéfinit son réseau en province, se dote de nouvelles structures internes et accentue sa politique de coopération avec les sociétés étrangères, notamment lors des grandes négociations internationales avec les nouveaux acteurs de l'industrie musicale.

Le rayonnement international

L'apparition des nouveaux médias accélère la diffusion des œuvres. Après la modulation de fréquence, c'est le début des radios libres. Le CD remplace le vinyle et le numérique s'impose dans les années 90.

Aujourd'hui, c'est le pari de l'Internet, des nouvelles technologies et de l'internationalisation du droit d'auteur que doit remporter l'ensemble des auteurs, compositeurs et éditeurs.
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