La Sacem, maison commune pour des milliers de sociétaires étrangers
Interview de Gilberto Gil
Gilberto Gil - Tout d’abord la compétence de la SACEM, mais également sa vaste couverture en Europe et sur beaucoup d’autres territoires. De plus, la politique de la SACEM en faveur de la protection de ses auteurs est un autre point fort. Enfin, son travail très personnalisé envers les auteurs.
Vous vous êtes produit sur les scènes du monde entier, vous avez vécu à Londres quelques années au cours desquelles vous avez joué avec des grands artistes de la pop music comme Yes ou Pink Floyd : cela vous a-t-il inspiré de nouveaux choix musicaux ?
Gilberto Gil : Sans doute. Après ma période londonienne, ma musique a absorbé plusieurs éléments de la pop internationale. C’est ainsi, par exemple, que je me suis mis à la guitare électrique et à composer des morceaux plus aboutis avec les groupes qui m’accompagnent.
Vous avez occupé de hautes fonctions au Brésil, dont vous avez été le Ministre de la Culture pendant plusieurs années. Comment avez-vous pu concilier ces responsabilités politiques et celles de créateur et d’artiste ?
Gilberto Gil : Il est bien évident que j’ai dû consacrer, comme il fallait bien s’y attendre, l’essentiel de mon temps aux activités de l’État, mais sans abandonner la musique, pour maintenir un contact direct avec mon public.
Quels sont pour vous les atouts majeurs de la Sacem par rapport à d’autres sociétés d’auteurs ?
Gilberto Gil : La politique de base de la Sacem est d’apporter à ses membres des services personnalisés, ce qui la distingue des autres sociétés.


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