La Sacem à Cannes
Assemblée générale Sacem 2012
Magsacem n)84
Téléchargez votre catalogue en ligne
Vos feuillets sont en ligne - Sacem
Adhérez à la Sacem
Les oeuvres en ligne - Sacem

Prix Rolf Marbot de la Chanson de l'année - Benjamin Biolay

Envoi par e-mail
fleche  Envoyer cette page à vos amis  fleche
Votre nom * fleche
E-mails de vos amis * fleche  Séparez les adresses e-mail par une virgule.
L'objet de votre e-mail * fleche
Votre message * fleche
Saisir les lettres inscrites *
dans le champs ci-contre
fleche  captcha
Ce champ est obligatoire.   send
Lorsqu’en 1968 Serge Gainsbourg publia son album Initials BB en hommage à qui l’on sait, il ne se doutait pas qu’il venait aussi de désigner celui qui serait l’un de ses plus dignes successeurs. Non seulement par le style, les climats, mais aussi par son environnement (père musicien), sa carrière (écrire autant pour les autres que lui-même, explorer tous les genres, oser des albums-concepts), sa timidité conquérante, son talent insolent.
À l’origine, il y a un artiste superbe, à tous points de vue, c’est-à-dire complet : musicien accompli (violon, tuba, trombone, guitare, deux premiers prix de conservatoire) et passionné de pop. À l’instar du beau Serge avec Juliette Gréco, il va entrer dans la carrière par la voie - la voix - absolument royale d’Henri Salvador. Avec Keren Ann, il écrit les trois meilleures chansons de son album du «retour», vendu à 2 millions d’exemplaires : «Jardin d’hiver», «Chambre avec vue» et «Jazz Méditerranée», en même temps que le premier disque de cette dernière, «La biographie de Luka Philipsen».

À partir de là, Benjamin va mener de front ses deux carrières – à la première et à la troisième personne. Pour lui-même, il va écrire, composer, chanter et réaliser cinq albums très personnels : «Rose Kennedy», «Négatif», «À l’origine», «Trash yéyé» et le triomphal double «La Superbe», après avoir changé de maison de disque et repris sa carrière en main.


Benjamin Biolay aux Grands prix Sacem 2010


Pour les autres, il va composer, arranger, produire, écrire sans relâche. Son palmarès est aussi prolifique que «classieux» : Hubert Mounier (Affaire Louis Trio), Bambou, Keren Ann, Valérie Lagrange, Dick Rivers, Elodie Frégé, Julien Clerc, Juliette Gréco, Isabelle Boulay, Raphaël, sa soeur Coralie Clément, Chiara Mastroianni, Stefan Eicher, Heather Nova, Elsa, Françoise Hardy, Daphné, Vincent Delerm, Etienne Daho, Carla Bruni, Jeanne Cherhal, Sylvie Vartan, Jeff Bodart… «L’homme à la tête de chou» n’aurait pas fait mieux !

Ce qui ne l’a pas empêché d’apparaître à l’écran dans «Pourquoi (pas) le Brésil», «Didine », «Stella», et le nouveau Laetitia Masson, «Petite fille».

Tout cela lui a déjà valu une Victoire en 2002 (révélation masculine pour «Rose Kennedy»), un article dans le New York Times en 2005 («Le pop star» - sic), un prix de l’Unac en 2007 pour «La ceinture» (Elodie Frégé), une nomination aux Césars en 2009 (meilleur second rôle pour «Stella»), un Grand Prix de l’Académie Charles Cros, un Globe de Cristal et deux nouvelles Victoires en 2010 (album et interprète de l’année) pour le bien nommé «La Superbe», déjà vendu à plus de 100 000 exemplaires, quelques disques d’or, et autres médailles de Chevalier, puis Officier des Arts et des Lettres. Une «success story» qui témoigne d’une vraie maturation et n’attend plus que son «Melody Nelson» du troisième millénaire pour exploser à la face du monde.

Retour en haut de page
BO des Talents Cannes 2012
Radio Cannes Soundtrack

Twitter
Ludovic Bource
Magsacem n°84

Consultez le dernier numéro du Magsacem

Magsacem n°84

Application smartphone

Application Smartphone disponible !

Retrouvez le catalogue des oeuvres de la Sacem sur votre smartphone

Téléchargez l'applicationsur App Store et Google play

Appli mobile