Grands Prix du jazz - Sylvain Luc
C’est l’histoire d’un homme amoureux d’une guitare. il fait corps avec elle, en tire des sons, des frissons inouïs, à croire qu’ils inventent ensemble de nouvelles notes et frôlent l’accord parfait. il est tombé dedans tout petit, à quatre ans, avant d’étudier le violon et le violoncelle pendant 10 ans au conservatoire de Bayonne. et bien sûr la guitare classique, qu’il détourne, débauche vers le jazz, sa passion.
©Ph. Levy-Stab
Quand on veut réussir dans la musique, il faut monter à Paris. Il s’y installe et devient arrangeur, compositeur, accompagnateur de nombreux artistes de variété, Catherine Lara, Michel Jonasz, Al Jarreau, tout en restant bassiste du trio Richard Galliano et guitariste avec Eric Le Lann. Très vite recherché, il va alors jouer avec Wynton Marsalis, Steve Gadd, Lokua Kanza, Michel Legrand, Elvin Jones, Dee Dee Bridgewater, Manu Katché, Stéphane Belmondo, Michel Portal, Bernard Lubat, Steve Lukather, Larry Coryell, Al Di Meola, Didier Lockwood, John Mc Laughlin, Billy Cobham, Jacky Terrasson, Marcus Miller, Richard Bona et bien d’autres.
Sa guitare (Godin) fait des émules, et en 1993, il sort «Piaia», son premier album, d’après «Petits déjà», son duo avec son ami Louis Winsberg. Suivront en 1999 «Ameskeri», en duo avec Stéphane Belmondo, et en 2000 «Duet» avec Bireli Lagrène, vite vendu à 70 000 exemplaires, tout comme «Summertime» l’an dernier. Mais entretemps, il créée le «Trio Sud» avec André Ceccarelli et Jean-Marc Jafet. Premier album en 2000, deuxième en 2002 («Sylvain Luc Trio Sud»), Victoire de la musique en 2003, troisième opus «Young and fine» en 2008 : rien ne l’arrête.
Deux carrières à son actif, ce n’est pas rien : il y ajoute un album avec ses deux frères («Nahia») en 2000, un autre avec Francis Lassus («Piai Nahia»). Et un nouvel album solo, «Ambre», en 2003. En 2008, il intègre «String quartet» avec Didier Lockwood, Victor Bailey et Billy Cobham, et, dans la foulée, remporte un Django d’or !
Et il tourne, en Europe, au Canada, aux États-Unis où il joue en solo («International Guitar Night») et représente à New York la France aux côtés de Didier Lockwood et Richard Galliano (International Agency for Education of Jazz). Et en France, l’année suivante, avec Bireli Lagrène, Médéric Collignon ou Philip Catherine, avec le trio Sud, avec All Stars (Richard Bona, Steve Gadd), et «Nomad’s land project», avec Didier Lockwood, Ira Coleman, Bijan et Keyvan Semirani.
En passant par une prestation à Pleyel pour les 50 ans de métier de Michel Legrand !
À croire que sa guitare lui donne des ailes, des vies parallèles pour arpenter ainsi le monde sur douze notes et six cordes, qu’il joue comme il respire et réinvente le répertoire : son double album «Standards» en solo (2009) est un coin de paradis !
Sa guitare (Godin) fait des émules, et en 1993, il sort «Piaia», son premier album, d’après «Petits déjà», son duo avec son ami Louis Winsberg. Suivront en 1999 «Ameskeri», en duo avec Stéphane Belmondo, et en 2000 «Duet» avec Bireli Lagrène, vite vendu à 70 000 exemplaires, tout comme «Summertime» l’an dernier. Mais entretemps, il créée le «Trio Sud» avec André Ceccarelli et Jean-Marc Jafet. Premier album en 2000, deuxième en 2002 («Sylvain Luc Trio Sud»), Victoire de la musique en 2003, troisième opus «Young and fine» en 2008 : rien ne l’arrête.
Deux carrières à son actif, ce n’est pas rien : il y ajoute un album avec ses deux frères («Nahia») en 2000, un autre avec Francis Lassus («Piai Nahia»). Et un nouvel album solo, «Ambre», en 2003. En 2008, il intègre «String quartet» avec Didier Lockwood, Victor Bailey et Billy Cobham, et, dans la foulée, remporte un Django d’or !
Et il tourne, en Europe, au Canada, aux États-Unis où il joue en solo («International Guitar Night») et représente à New York la France aux côtés de Didier Lockwood et Richard Galliano (International Agency for Education of Jazz). Et en France, l’année suivante, avec Bireli Lagrène, Médéric Collignon ou Philip Catherine, avec le trio Sud, avec All Stars (Richard Bona, Steve Gadd), et «Nomad’s land project», avec Didier Lockwood, Ira Coleman, Bijan et Keyvan Semirani.
En passant par une prestation à Pleyel pour les 50 ans de métier de Michel Legrand !
À croire que sa guitare lui donne des ailes, des vies parallèles pour arpenter ainsi le monde sur douze notes et six cordes, qu’il joue comme il respire et réinvente le répertoire : son double album «Standards» en solo (2009) est un coin de paradis !
Grand Prix du Jazz - Sylvain Luc


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